Le Weblogue de Mamy

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mercredi 23 juillet 2008

Comment cela peut arriver ?

L'actualité est bien triste, avec par trois fois, avec la mort d'enfants dans des voitures parquées sur des parking. Ces événements sont à la fois incompréhensibles et à la fois inacceptables !

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vendredi 18 avril 2008

C'est beau la vie...

Emission assez émouvante à la télé ce soir, intitulée "A fleur de peau". Après l'avoir vu, on se dit que tout le reste importe peu...

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lundi 17 décembre 2007

De retour

I'm back !!!

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mardi 29 août 2006

Sans tristesse ni amertume, avancer...

Quel est le point commun entre Calogero et Soeur Emmanuelle ? Et bien, Calogero a écrit sa chanson "Yalla", du fait que Soeur Emmanuelle dans ses interviews, disait tout le temps "Yalla", pour montrer son optimisme et faire signe qu'il faut avancer, rebondir...Il est vrai que moi même j'ai été "soufflé" par cette gentille octogénaire, qui pétille de malice et qui est d'un optimisme sur l'humanité, optimisme qui rendrait heureux un déprimé à la seconde même qu'il écoute Soeur Emmanuelle.

Aujourd'hui, je pense qu'il est grand temps de passer à autre chose dans une vie, qui après trois décades de roulement de bosse, demande une petite révision et surtout un coup de boost, sans pour autant oublier de faire un bilan du passé. Et le bilan est, quoi qu'il arrive positif, même si le creux de la vague est atteint depuis quelque temps (et le mot est faible).

"D'une bougie qui s'allume, Tu peux encore décider du chemin, de ton chemin", "Tu peux guider tes pas, sans tristesse ni amertume, Avancer, avance puisque tout s'en va tout s'en va". Ces paroles de "Yalla" de Calogero sont tellement vraies. Il faut avancer quoiqu'il arrive car rien n'est écrit. Et c'est ce qu'il faut faire...avancer tout simplement. Cela risque de faire très mal au début (et ça restera graver à tout jamais), mais il faut sauter ce pas, et tout ira. Surtout, et c'est aussi dit dans Yalla, il faut avancer sans amertume, ni tristesse. Mais dans le souvenir du passé, de ces moments de bonheur, ces petits instants de joie qui restent à jamais rangés dans un petit endroit du coeur. 8 ans de sa vie, ça ne s'oublie pas...

Ô rage ! ô désespoir !

....N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? [Pierre Corneille]

mardi 25 avril 2006

Mon fils, ma bataille

C'est fou ce qu'on peut être fou d'un petit bout de chou. Je parle ici de mon petit Titi, mon petit bébé haut comme trois pommes. Oui, ce petit être est tout pour moi. Je l'aime tout simplement.
Je sais, il va grandir, devenir un petit d'homme, va vouloir son "scooter" (voire le sketch de Kavanagh à ce sujet), va nous faire passer des moments terribles, va même nous détester car on lui a refusé d'aller à cette fameuse boum, alors que les potes (et la petite amoureuse) seront de la partie. Puis il quittera le cocon familial, pour les études, ou pour, lui aussi fonder son foyer. Bref, il vivra sa vie et nous, on l'espère à côté de lui en tout temps.
Mais aujourd'hui, quand je l'ai dans mes bras, quand je joue avec, quand je m'en occupe, je découve combien ce petit bout est fragile, qu'il a besoin de moi (et de sa mère ne l'oublions pas) et qu'il mérite toute mon attention. Alors, oui, petit ange, je serai toujours là à tes côtés, et tu pourras compter sur moi. Car, je t'aime et je ferai de mon mieux pour que tu puisses grandir dans les meilleures conditions. Parole de Papa.